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Accompagnement pour votre hypothèque, sondage de satisfaction suivi des marchés et pause durant l’été

Accompagnement pour votre hypothèque

Avec les très fortes hausses de taux vécus durant les vingt quatre derniers mois et la première baisse de taux en juin, il est normal d’être inquiet et un peu perdu vis à vis des options disponibles pour votre hypothèque. Depuis plusieurs années, nous travaillons avec le courtier hypothécaire Martin Côté* pour aider nos clients à trouver le meilleur produit à leur situation.

Premier acheteur ou nouvel hypothèque

Pour un premier achat ou pour un nouvel achat, nous allons pouvoir vous aider à structurer votre mise de fond, établir un budget réaliste et utiliser toutes les options disponibles (CELIAPP, RAP, programme de premier acheteur dans certaines villes).

Martin Côté* va vous préqualifier pour vous permettre de chercher une propriété dans votre budget et par la suite, vous trouver la meilleure solution hypothécaire pour votre situation. Il ne va pas que regarder le taux mais aussi les autres conditions comme la possibilité de rembourser plus vite, les frais de pénalités si vous remplacez votre hypothèque avant son terme, etc.

Renouvellement de son hypothèque ou transformation en taux fixe

Si votre renouvellement hypothécaire arrive dans les prochains mois, il va être important de s’y prendre entre 3 mois à 6 mois à l’avance. Il est officiel que votre taux va monter et que cela va avoir un impact sur votre budget : soit vos paiements vont augmenter, soit vous allez devoir augmenter votre période d’amortissement.

Si vous êtes à taux variable, vous avez déjà vu l’impact sur votre budget avec l’augmentation des intérêts payés à chaque mois et dans certains cas, l’augmentation de votre paiement mensuel ou de la période d’amortissement.

Nous allons travailler avec Martin Côté* pour faire le point sur votre budget et voir si vous avez de l’espace pour supporter les hausses de taux et trouver le meilleur produit qui va répondre à votre situation. Nous allons aussi vous aider à choisir entre le taux fixe et le taux variable selon vos objectifs et vos projets à venir.

Nous vous invitons à nous contacter si vous ou des gens que vous connaissez sont en cours d’achat d’une propriété ou d’un renouvellement.

*Martin Coté est un courtier hypothécaire qui est rattaché chez Consortium hypothécaire.

Sondage de satisfaction

Dans l’objectif de mieux vous servir et de s’assurer que nous travaillons dans la bonne direction, nous vous demandons de prendre le temps de répondre à notre sondage de satisfaction (environ 5 minutes). Vos réponses vont nous permettre de faire le point sur méthode de travail et d’apporter les ajustements qui pourraient être nécessaire. Merci d’avance pour les réponses que vous allez nous faire parvenir.

Vous pouvez y répondre en cliquant ici.

Suivi des marchés

Marchés boursiers :

Au cours d’une semaine agitée, les principaux indices américains ont progressé dans l’ensemble malgré l’influence d’une série de facteurs sur les marchés. Les données économiques, les annonces de bénéfices importants et le débat présidentiel de jeudi ont été au centre de l’attention des investisseurs en actions alors que le premier semestre 2024 touchait à sa fin. Le S&P 500 a progressé d’environ 0,2 % et le Nasdaq Composite de près de 0,8 %. Les actions de valeur et l’indice Dow Jones Industrial Average ont progressé en début de semaine, mais ont perdu leurs gains le reste de la semaine ; l’indice Dow Jones a clôturé en légère baisse, reculant de près de 0,5 % sur la semaine. Notamment, les indices Russell se sont préparés à subir leur reconfiguration trimestrielle vendredi, y compris les indices Russell 1000 à grande capitalisation, dont l’entrée en vigueur est prévue après la cloche de clôture de vendredi.

Les grandes capitalisations de l’IA, qui ont propulsé le marché boursier à la hausse pendant la majeure partie de l’année 2024, se sont légèrement repliées cette semaine, et l’attention s’est portée sur d’autres valeurs plus performantes. Les actions d’Amazon (AMZN), membre des Sept Magnifiques, ont bondi mercredi après que la société a annoncé qu’elle introduirait une option d’achat à prix réduit. Dans un autre registre, les actions du constructeur de voitures électriques Rivian (RIVN) ont grimpé en flèche après que Volkswagen a annoncé des projets de coentreprise et un investissement initial d’un milliard de dollars. Plusieurs grandes entreprises ont publié leurs résultats cette semaine, notamment FedEx (FDX), dont les actions ont été dopées par une surprise positive. Toutefois, les résultats trimestriels et les prévisions de certaines entreprises n’ont pas été à la hauteur des attentes de Wall Street, ce qui a entraîné une forte baisse des actions de Micron Technology (MU), Nike (NKE) et Walgreens (WBA).

La semaine dernière, les principales données économiques ont été les demandes d’allocations chômage et les chiffres révisés du PIB pour le premier trimestre, tous deux publiés jeudi, ainsi que les données sur les dépenses de consommation personnelle (PCE) vendredi. Le nombre de demandes d’allocations chômage a légèrement augmenté, suggérant un léger refroidissement du marché du travail, tandis que les chiffres définitifs du PIB du premier trimestre ont été légèrement révisés à la hausse. Toutefois, les données macroéconomiques globales ont été mitigées, ce qui témoigne d’un ralentissement de l’économie.

Sur les marchés européens, les investisseurs ont été prudents et n’ont pas fait de grands paris cette semaine avant les élections françaises de dimanche. La stabilité fiscale de la France a suscité de vives inquiétudes, les partis d’extrême gauche et d’extrême droite étant susceptibles d’avoir un impact sur la dette publique ou les impôts. Les marchés ont également été affectés par les commentaires contradictoires des responsables de la Banque centrale européenne (BCE) concernant d’éventuelles baisses de taux, ce qui a ajouté à l’incertitude générale concernant les baisses de taux. À l’instar des États-Unis, le Royaume-Uni a également publié les chiffres définitifs de son PIB pour le premier trimestre vendredi matin et a enregistré une révision à la hausse. L’indice STOXX 600, un indice majeur de référence des marchés européens, a terminé la semaine en baisse.

En Asie, les principaux indices de la région ont été mitigés. Les indices japonais ont enregistré des gains hebdomadaires notables, tandis que les marchés de la Chine élargie se sont redressés vendredi, mais ont tout de même terminé la semaine à des niveaux proches de leurs plus bas niveaux depuis quatre mois. L’indice Kospi de la Corée du Sud a enregistré des gains hebdomadaires, et l’Inde a poursuivi sa récente progression, établissant de nouveaux records en milieu de semaine.

Revenu fixe :

Les obligations ont connu un nouveau parcours mouvementé en réaction à la série de données économiques publiées tout au long de la semaine. L’indice Bloomberg U.S. Aggregate a clôturé la semaine en baisse, alors que les taux ont augmenté. Le taux du Trésor à 10 ans est repassé au-dessus de 4,3 % pour la première fois en deux semaines. Les adjudications du Trésor ont continué d’être bien accueillies, puisque 183 milliards de dollars (au total) de billets à deux ans, cinq ans et sept ans ont été adjugés cette semaine. Mercredi, les taux ont subi des pressions à la hausse en raison de l’affaiblissement du yen japonais, combiné à des rapports d’inflation plus élevés que prévu au Canada et en Australie, ce qui a entraîné une déroute de leurs obligations souveraines. Les taux ont baissé jeudi en réaction aux données révisées du PIB américain montrant une croissance économique médiocre, mais le facteur le plus important a été les données PCE de vendredi, qui ont fait grimper les rendements en flèche. Au deuxième trimestre, les taux obligataires ont baissé de quelques points de base et l’indice Bloomberg U.S. Aggregate a finalement progressé malgré une forte volatilité.

Bonnes nouvelles sur le front de l’inflation :

L’indicateur d’inflation préféré de la Fed est resté à peu près inchangé en mai par rapport au mois précédent, ramenant les taux annuels d’inflation globale et sous-jacente à 2,6 %. C’est une nouvelle encourageante pour les marchés financiers. Une fois de plus, nous avons observé une bifurcation entre les biens et les services. Les prix des biens ont baissé de 0,4 % par rapport au mois précédent, mais les prix des services ont augmenté de 0,2 %. C’est le transport aérien qui a le plus contribué aux dépenses en services. Les données relatives au débit de la TSA ont atteint un nouveau sommet récemment et confirment la thèse selon laquelle les consommateurs ont un appétit insatiable pour les voyages. L’inflation des services de base hors logement a augmenté de 3,39 %, le rythme le plus lent depuis l’année dernière. Le revenu personnel disponible réel a augmenté de 0,5 % le mois dernier après une stagnation en avril. L’étroitesse du marché de l’emploi soutient les revenus.

La faiblesse des données relatives à l’inflation permettra à la Fed de commencer à réduire ses taux dans les mois à venir. Tant que les revenus augmentent à un rythme soutenu, les consommateurs continueront à dépenser. La clé est le marché de l’emploi, c’est pourquoi nous portons notre attention sur la publication de l’emploi non agricole de la semaine prochaine pour avoir une nouvelle perspective sur le marché de l’emploi.

Les demandes d’indemnisation continues ont augmenté et n’ont jamais été aussi élevées depuis la fin de l’année 2021, ce qui constitue un signal d’alarme indiquant que le marché du travail pourrait être en train de s’affaiblir. Nous prévoyons un ralentissement de l’activité des consommateurs et des entreprises au cours du second semestre 2024, ce qui donnera à la Fed l’occasion de commencer à réduire les taux d’intérêt plus tard dans l’année.

Pause durant l’été

Comme l’an passé, l’infolettre prendra une pause durant le mois d’août à moins d’un événement majeur durant l’été. Nous reprendrons nos publications début septembre à la même fréquence qu’actuellement. Nous restons par contre disponibles durant tout l’été pour faire des rencontres virtuelles et traiter vos demandes.

Bon été à tous.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

L’information sur le rendement reflète le rendement passé, lequel ne donne pas nécessairement une indication du rendement futur;

On trouve des informations importantes sur les fonds communs de placements dans le prospectus simplifié ou dans l’aperçu de fonds. Pour en obtenir un exemplaire, s’adresser à Vincent Pelle ou Véronique Pitre (représentant en épargne collective). Il est important de le lire attentivement.

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Sondage de satisfaction, authentification à deux facteurs sur MonPEAK Enligne, concours de Fidelity pour le CELIAPP, Cyclo-Défi de l’IUCPQ et suivi des marchés

Sondage de satisfaction

Dans l’objectif de mieux vous servir et de s’assurer que nous travaillons dans la bonne direction, nous vous demandons de prendre le temps de répondre à notre sondage de satisfaction (environ 5 minutes). Vos réponses vont nous permettre de faire le point sur méthode de travail et d’apporter les ajustements qui pourraient être nécessaire. Merci d’avance pour les réponses que vous allez nous faire parvenir.

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Authentification à deux facteurs sur MonPEAK Enligne

Bonne nouvelle ! Nous sommes ravis d’annoncer que nous renforçons notre sécurité sur le portail MonPEAK Enligne avec l’introduction de l’authentification à deux facteurs (2FA). Cette mise à jour représente une avancée cruciale dans la protection de vos informations personnelles.

Pourquoi la 2FA est-elle importante ?

Dans notre monde numérique, un mot de passe seul ne suffit peut-être plus à éloigner les mauvais éléments. La 2FA ajoute une couche supplémentaire de protection en combinant quelque chose que vous connaissez (votre mot de passe) avec quelque chose que vous avez (un code envoyé à votre téléphone). 

Avantages de la 2FA

  • Sécurité renforcée : Garantit la sécurité des données personnelles et professionnelles contre les cybermenaces.
  • Risque réduit de violation de données : Diminue la probabilité de violations de données personnelles et d’entreprise.
  • Fiabilité accrue : Assure une application cohérente des contrôles d’accès.
    Convivialité : Configuration rapide. Accès sécurisé.

Comment activer la 2FA en tant que client ?

Cliquez sur Mes préférences > Authentification à deux facteurs.

  • Saisissez votre numéro de téléphone, puis cliquez sur Vérifier.
  • Saisissez votre adresse courriel, puis cliquez sur Vérifier.

Une fois le code de vérification reçu, saisissez-le dans le champ prévu à cet effet sur la page de vérification. Cliquez sur « Vérifier » pour continuer

Concours de Fidelity pour le CELIAPP

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Fin du concours : le 30 juin 2024 à 17 h (HE)

Cyclo-Défi de l’IUCPQ 2024

Comme en 2022 et en 2023, Vincent va participer au Cyclo-Défi de l’ICUPQ (Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec) sur la distance de 100km. L’an passé, l’évènement a permis d’amasser 356 779$ et grâce à votre générosité et celles des compagnies de fonds, nous avons été capable d’accumuler 2 720$.

Pour 2024, nous faisons encore une fois appel à votre générosité et nous nous engageons encore cette année à doubler les dons que vous allez faire. Nous espérons atteindre la barre du 3 000$ cette année et nous avons déjà commencer à approcher les compagnies de fonds.

Vous pouvez faire un don en cliquant ici ou vous pouvez aussi vous inscrire et venir pédaler avec moi.

Merci à l’avance pour votre support et votre générosité.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois de mai aura vu les marchés financiers repartir en avant et progresser fortement après les résultats des entreprises pour le 1er trimestre 2024. La technologie et particulièrement ce qui touche à l’IA a continué à dominer, avec Nvidia en tête.

Malgré les craintes que le procès de Trump et son verdict de culpabilité ne viennent affecter les marchés, rien de cela n’est arrivé. Le marché reste focalisé sur les résultats des entreprises, les chiffres d’emplois et de l’inflation.

États-Unis

La majorité des principaux indices de référence ont clôturé en baisse au cours de la semaine écourtée par le Memorial Day, mais ont terminé en hausse pour le mois de mai.

Contrairement à la majeure partie du mois, les petites capitalisations se sont mieux comportées que les grandes, et les valeurs de rendement ont mieux résisté que les valeurs de croissance. Le Nasdaq Composite, à forte composante technologique, a été particulièrement faible, en partie à cause de la forte baisse du fournisseur de logiciels dématérialisés Salesforce, qui a chuté après avoir publié un chiffre d’affaires pour le premier trimestre qui n’a pas atteint les estimations du consensus.

Les catalystes des mouvements de la semaine étaient sans doute plus difficiles à détecter que d’habitude. Une grande partie du calendrier économique relativement peu chargé de la semaine s’est révélée à peu près conforme aux attentes, en particulier le rapport sur l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) du département du commerce, publié vendredi matin. Les prix PCE de base (moins l’alimentation et l’énergie) – généralement considérés comme l’indicateur d’inflation préféré de la Réserve fédérale – ont augmenté de 0,2 % en avril, ce qui représente une légère baisse par rapport aux deux mois précédents et semble correspondre à une période d’apaisement des pressions inflationnistes après le pic de 0,5 % de janvier.

La hausse des prix de l’immobilier et des taux hypothécaires semble peser sur les ventes :

L’inflation « supercore » (services PCE hors énergie et logement), qui a récemment fait l’objet d’une plus grande attention en raison de la dynamique inhabituelle des coûts du logement et de la location, a donné une image plus mitigée, augmentant de 0,3 %, en baisse par rapport à mars, mais en hausse par rapport à l’augmentation de février. Par ailleurs, l’indice Case-Shiller des prix des logements dans les principales villes des États-Unis a enregistré une hausse de 0,3 %, soit un peu moins qu’en mars, mais un peu plus qu’en février.

Canada

L’indice composé S&P/TSX a augmenté de 0,9 % pour clôturer à 22 269 vendredi, alimenté par des attentes renouvelées d’une réduction des taux en juin par la Banque du Canada.

Les chiffres décevants du premier trimestre, avec une croissance du PIB à un taux annualisé de 1,7 % au lieu des 2,2 % attendus, ont renforcé l’optimisme des investisseurs quant à un assouplissement de la politique monétaire de la Banque du Canada. Les secteurs de l’énergie et de l’industrie en ont le plus profité, la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada et le Chemin de fer Canadien Pacifique étant en tête des gains avec une hausse de 2,2 % chacun, suivis par Suncor et Enbridge avec 1,9 % chacun. Pendant ce temps, la Fed américaine a trouvé une marge de manœuvre pour assouplir les coûts d’emprunt, car les prix de base de la PCE en avril ont décéléré par rapport à mars, tandis que les taux mensuels et annuels sont restés stables, s’alignant sur les prévisions et stimulant davantage l’humeur.

Europe

En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé en baisse de 0,46 %, l’inflation plus élevée que prévu dans la zone euro ayant accru l’incertitude quant à l’assouplissement de la politique de la Banque centrale européenne (BCE) au-delà du mois de juin. Les principaux indices boursiers ont également chuté au cours de cette période. L’indice français CAC 40 a chuté de 1,26 %, tandis que l’indice allemand DAX a perdu 1,05 %. L’indice italien FTSE MIB a terminé la semaine sans changement. L’indice britannique FTSE 100 a perdu 0,51 %.

L’inflation de la zone euro plus forte que prévu ; le taux de chômage à un niveau historiquement bas :

L’inflation globale dans la zone euro a augmenté pour la première fois en cinq mois, la hausse des prix à la consommation d’une année sur l’autre atteignant 2,6 % en mai, contre 2,4 % au cours des deux mois précédents. Ce chiffre dépasse l’estimation consensuelle de 2,5 %. L’inflation des services s’est accélérée pour atteindre 4,1 %, contre 3,7 % en avril. Parallèlement, une mesure de l’inflation de base qui exclut les prix de l’énergie, de l’alimentation, de l’alcool et du tabac a augmenté de 2,7 % à 2,9 %.

Le taux de chômage est tombé à un niveau record de 6,4 % en avril, après avoir atteint 6,5 % au cours de chacun des cinq mois précédents.

Philip Lane, de la BCE : Prêt à réduire légèrement les taux :

L’économiste en chef de la BCE, Philip Lane, a indiqué que les coûts d’emprunt seraient probablement abaissés lors de la réunion du 6 juin. Il a déclaré au Financial Times : « Sauf surprise majeure, à ce stade, les éléments que nous voyons sont suffisants pour lever le niveau de restriction le plus élevé. Toutefois, le journal a rapporté que M. Lane a déclaré que le rythme auquel la banque centrale assouplira les coûts d’emprunt cette année dépendra des données économiques à venir. « La meilleure façon de formuler le débat cette année est que nous devons encore être restrictifs tout au long de l’année », a-t-il ajouté. « Mais à l’intérieur de la zone de restriction, nous pouvons réduire quelque peu les taux d’intérêt ».

Chine

Les actions chinoises ont peu changé après qu’une lecture inattendue de l’industrie manufacturière ait mis en évidence les vents contraires à la croissance de l’économie. L’indice composite de Shanghai est resté globalement stable. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a perdu 2,84 %.

L’industrie manufacturière retombe en contraction :

L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) de l’industrie manufacturière est tombé à 49,5 en mai, contre 50,4 en avril, marquant ainsi la première contraction mensuelle depuis février. L’indice est resté en deçà de la barre des 50, qui sépare la croissance de la contraction.

Les sous-indices de l’indice PMI pour les nouvelles commandes et les exportations ont également diminué. L’indice PMI non manufacturier, qui mesure l’activité de la construction et des services, est passé de 51,2 en avril à 51,1 en avril, un chiffre plus faible que prévu, en raison du ralentissement de la croissance du secteur de la construction. Par ailleurs, les bénéfices des entreprises industrielles ont augmenté de 4 % en avril par rapport à l’année précédente et se sont redressés après une baisse de 3,5 % en mars, selon le Bureau national des statistiques. Les analystes ont déclaré que l’augmentation de la demande à l’étranger et la pression exercée par le gouvernement sur les entreprises nationales pour qu’elles modernisent leurs équipements vieillissants étaient à l’origine de la hausse du mois d’avril.

Bien que les deux indices PMI aient mis en évidence des poches de faiblesse dans l’économie chinoise, la plupart des économistes pensent que la Chine atteindra son objectif de croissance cette année, qui est d’environ 5 %. En début de semaine, le Fonds monétaire international a relevé ses prévisions de croissance économique pour la Chine en 2024 à 5 %, contre 4,6 % en avril, à la suite des mesures de soutien prises par Pékin et d’une expansion plus forte que prévu au premier trimestre.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

L’information sur le rendement reflète le rendement passé, lequel ne donne pas nécessairement une indication du rendement futur;

On trouve des informations importantes sur les fonds communs de placements dans le prospectus simplifié ou dans l’aperçu de fonds. Pour en obtenir un exemplaire, s’adresser à Vincent Pelle ou Véronique Pitre (représentant en épargne collective). Il est important de le lire attentivement.

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Nouveautés apportées par le budget fédéral, concours de Fidelity pour le CELIAPP, Cyclo-Défi de l’IUCPQ et suivi des marchés

Nouveautés apportées par le budget fédéral

Nouvelles mesures pour les premiers acheteurs

Augmentation de limite du RAP

La limite de retrait pour un RAP va passer de 35 000$ à 60 000$ par personne pour l’achat de votre première propriété. Un couple pourra donc retirer jusqu’à 120 000$ de leur REER pour faire leur achat.

À cela, le CELIAPP reste toujours aussi disponible avec un maximum de 40 000$ par personne. Un couple pourrait donc utiliser jusqu’à 200 000$ pour leur premier achat.

Prêt hypothécaire sur 30 ans pour une construction neuve

Les premiers acheteurs d’une résidence principale vont avoir la possibilité de prendre un prêt hypothécaire sur 30 ans pour une première habitation neuve. Cette nouvelle option va être en vigueur à partir du 1er août 2024. Il était déjà possible d’avoir des hypothèques sur 30 ans quand on mettait 20% de mise de fonds. Cela va être disponible à présent avec 5% de mise de fonds sur les achats d’une première habitation neuve.

Nouvelle règle pour le gain en capital

Le dernier budget fédéral vient de modifier le calcul du gain en capital pour les particuliers et pour les compagnies. Le gouvernement du Québec a annoncé s’harmoniser avec le fédéral.

Pour les particuliers, sur les gains en capital supérieurs à 250 000$ sur une année fiscale, le taux va passer de 50% à 66% sur la partie excédentaire au 250 000$.

Pour les compagnies, le taux passe à 66% dès le premier dollars de gain en capital. Le nouveau taux va entrer en vigueur le 25 juin. Est-ce que vous seriez mieux de déclencher tout de suite le gain en capital dans votre compagnie?

Il n’y a pas de réponse magique mais si votre horizon de placements est long et votre tolérance au risque vous permet d’espérer un rendement intéressant , il est préférable de ne pas toucher aux placements.

Vous pouvez le voir dans l’image avec un rendement de 7% et un horizon de 10 ans, il est plus rentable de ne pas déclencher votre gain tout de suite. Dans tous les cas, une discussion avec votre comptable ou votre fiscaliste et nous s’impose avant de prendre une décision.

Si vous avez des gros gains accumulés, il sera important de discuter avec votre comptable / fiscaliste pour valider s’il est rentable de déclencher le gain tout de suite ou pas.

Concours de Fidelity pour le CELIAPP

Vous pourriez gagner 8 000 $ pour vous aider à acheter votre première propriété!
Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) se veut un moyen flexible d’aider les personnes qui souhaitent épargner en vue de l’achat d’une première propriété. Le plafond de cotisation du CELIAPP est de 8 000 $ par année, pour un maximum de 40 000 $ à vie. Il permet de profiter d’une croissance libre d’impôt ainsi que de déductions fiscales sur les cotisations.

Ne ratez pas ce concours! Inscrivez-vous maintenant!

Fin du concours : le 30 juin 2024 à 17 h (HE)

Cyclo-Défi de l’IUCPQ 2024

Comme en 2022 et en 2023, Vincent va participer au Cyclo-Défi de l’ICUPQ (Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec) sur la distance de 100km. L’an passé, l’évènement a permis d’amasser 356 779$ et grâce à votre générosité et celles des compagnies de fonds, nous avons été capable d’accumuler 2 720$.

Pour 2024, nous faisons encore une fois appel à votre générosité et nous nous engageons encore cette année à doubler les dons que vous allez faire. Nous espérons atteindre la barre du 3 000$ cette année et nous avons déjà commencer à approcher les compagnies de fonds.

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Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois d’avril aura été à la baisse pour donner suite à la prise de conscience des marchés que les baisses de taux aux États-Unis arriveront plus tard que prévues. Il faut dire que l’emploi reste très fort et l’inflation aussi, faisant en sorte que la FED n’a pas de raison de baisser les taux. Avec les élections en novembre, certains analystes commencent même à soulever la thèse que nous pourrions voir qu’une seule baisse de taux aux États-Unis en décembre.

Du côté du Canada et de l’Europe, les chiffres de chômages et d’inflation auraient dû entrainer une première baisse de taux. La difficulté actuelle pour la banque centrale canadienne et européenne est de savoir si on veut aider notre économie locale en baissant les taux mais en voyant notre monnaie perdre en valeur ou maintenir notre monnaie et voir notre économie ralentir plus. Les analystes pensent que la première baisse de taux au Canada et en Europe devrait arriver en juin.

La fin du mois aura quand même eu un bon rebond avec les résultats des entreprises pour le premier trimestre 2024 qui restent dans la grande majorité égal ou supérieur aux attentes.

États-Unis

Les actions ont terminé en hausse à l’issue d’une semaine volatile marquée par une multitude de données économiques et de résultats. Les valeurs de croissance ont surpassé les valeurs de rendement, qui sont restées globalement stables au cours de la semaine. Les petites capitalisations ont dépassé les grandes capitalisations, ce qui a permis à l’indice Russell 2000 des petites capitalisations de redevenir légèrement positif depuis le début de l’année.

Le principal moteur des gains de la semaine semble avoir été le rapport de vendredi matin sur les emplois non agricoles, qui a montré que les employeurs ont créé 175 000 emplois en avril, soit moins que prévu et le chiffre le plus bas depuis novembre. Bien que ce chiffre négatif indique un ralentissement du marché du travail, et donc une diminution des pressions inflationnistes, les investisseurs ont peut-être été plus satisfaits par le ralentissement surprise des augmentations salariales mensuelles, qui sont passées de 0,3 % en mars à 0,2 % en avril. La progression en glissement annuel est tombée à 3,9 %, soit l’augmentation la plus faible depuis près de deux ans. De même, le nombre moyen d’heures travaillées par semaine a légèrement diminué, tandis que le taux de chômage a légèrement augmenté pour atteindre 3,9 %.

Cette nouvelle a peut-être été particulièrement bien accueillie parce qu’elle faisait suite à des surprises à la hausse concernant l’inflation et (plus distinctement) à la baisse concernant la croissance, plus tôt dans la semaine, une combinaison qui a renforcé les inquiétudes récentes concernant les tendances émergentes de « stagflation ». Les actions ont fortement chuté mardi après que le département du travail a indiqué que les coûts de l’emploi avaient augmenté de 1,2 % au premier trimestre, soit un taux annuel de près de 5 %, ce qui était supérieur aux attentes et le rythme le plus rapide depuis un an. Un rapport séparé a montré que les prix de l’immobilier ont augmenté en février à leur rythme le plus rapide en huit mois.

D’autre part, un indicateur de l’activité commerciale dans la région de Chicago est tombé à son niveau le plus bas depuis novembre 2022, et la mesure de la confiance des consommateurs du Conference Board a chuté en avril à son point le plus bas depuis près de deux ans. Le nombre d’offres d’emploi pour le mois de mars, publié mercredi par le département du travail, a diminué plus que prévu pour atteindre 8,5 millions, soit le niveau le plus bas depuis plus de trois ans. Vendredi, l’Institute for Supply Management a indiqué que son indicateur de l’activité du secteur des services était retombé en territoire de contraction pour la première fois depuis décembre 2022.

Canada

L’indice composé S&P/TSX a progressé de 0,5 % pour clôturer à 21 947 points après les fortes hausses enregistrées à Wall Street.

Les actions nord-américaines ont été soutenues par l’optimisme entourant les réductions potentielles des taux d’intérêt par la Réserve fédérale. Aux États-Unis, le nombre d’emplois non agricoles créés en avril a été inférieur aux prévisions et le taux de chômage a augmenté de manière inattendue, ce qui a conduit les marchés à anticiper une deuxième réduction des taux par la banque centrale américaine cette année.

Les banques canadiennes ont enregistré des gains, bénéficiant de la baisse des taux des obligations d’État, qui a apaisé les inquiétudes concernant les impayés dans le secteur en raison des conditions financières plus souples. L’action de Brookfield a augmenté de 1,5 %, tandis que RBC et BMO ont gagné respectivement 2 % et 1,5 %. À l’inverse, TD Bank a connu une semaine difficile et a chuté de 5,7 %, le ministère américain de la Justice ayant enquêté sur la banque pour avoir prétendument aidé des trafiquants de drogue chinois à blanchir l’argent provenant des ventes de fentanyl. Les actions de TC Energy ont augmenté de 1 % après la publication de ses résultats du premier trimestre.

Europe

En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé en baisse de 0,48 %. Les investisseurs ont semblé devenir plus prudents face aux résultats mitigés des entreprises et à l’incertitude entourant les perspectives des taux d’intérêt après le mois de juin. Les principaux indices boursiers ont été mitigés. Le DAX allemand a perdu 0,88 %, le CAC 40 français 1,62 % et le FTSE MIB italien 1,81 %. L’indice britannique FTSE 100 a toutefois progressé de 0,90 %, porté à un nouveau sommet par la vigueur des valeurs minières et énergétiques.

L’économie de la zone euro sort de la récession ; l’inflation de base ralentit :

Le produit intérieur brut de la zone euro a surpris à la hausse, augmentant de 0,3 % au premier trimestre, après une contraction de 0,1 % au cours des trois derniers mois de 2023. La contraction enregistrée au quatrième trimestre 2023 était une révision à la baisse de 0,0 %, ce qui signifie que l’économie est tombée dans une récession technique au second semestre de l’année dernière. Parallèlement, la croissance annuelle des prix à la consommation est restée stable en avril, à 2,4 %, mais l’inflation de base – qui exclut les prix de l’énergie et des denrées alimentaires – a ralenti, passant de 2,9 % à 2,7 %.

François Villeroy de Galhau, responsable politique de la Banque centrale européenne (BCE) et gouverneur de la Banque de France, a déclaré que les dernières données renforçaient la confiance dans le fait que l’inflation reviendrait à l’objectif de 2 % d’ici l’année prochaine, suggérant que la BCE devrait être en mesure de commencer à abaisser les coûts d’emprunt en juin.

Chine

L’indice composite de Shanghai a gagné 0,52 %. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a progressé de 4,67 %. Les marchés de la Chine continentale ont été fermés mercredi pour la fête du Travail et rouvriront le lundi 6 mai. Les marchés de Hong Kong étaient fermés mercredi, mais ont réouvert jeudi.

Le Politburo, l’organe décisionnel suprême de la Chine, composé de 24 membres, s’est engagé à mettre en œuvre un soutien monétaire et fiscal prudent pour soutenir la demande lors de sa réunion d’avril, mardi dernier. Les responsables ont déclaré que la Chine utiliserait avec souplesse les outils de la politique monétaire pour relancer la croissance, y compris d’éventuelles réductions des taux d’intérêt et du taux de réserves obligatoires, qui fixe le montant des liquidités que les banques doivent mettre de côté.

L’industrie manufacturière poursuit son expansion

L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) de l’industrie manufacturière s’est établi à 50,4 en avril, en baisse par rapport aux 50,8 du mois de mars, marquant ainsi la deuxième expansion mensuelle consécutive. L’indice PMI non manufacturier a atteint un niveau inférieur au consensus de 51,2, en baisse par rapport aux 53 du mois de mars, les nouvelles commandes et l’activité des services ayant stagné par rapport au mois précédent. Par ailleurs, l’enquête privée Caixin/S&P Global sur l’activité manufacturière a légèrement augmenté pour atteindre 51,4 en avril, un chiffre supérieur aux prévisions, marquant ainsi son 16e mois d’expansion.

Le ralentissement de la croissance des bénéfices industriels a mis en évidence les pressions déflationnistes qui continuent de peser sur l’économie chinoise. Les bénéfices des entreprises industrielles ont diminué en mars et ont progressé de 4,3 % au cours du premier trimestre 2024 en glissement annuel, ce qui représente un ralentissement par rapport à la hausse de 10,2 % enregistrée entre janvier et février, selon le Bureau national des statistiques.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

L’information sur le rendement reflète le rendement passé, lequel ne donne pas nécessairement une indication du rendement futur;

On trouve des informations importantes sur les fonds communs de placements dans le prospectus simplifié ou dans l’aperçu de fonds. Pour en obtenir un exemplaire, s’adresser à Vincent Pelle ou Véronique Pitre (représentant en épargne collective). Il est important de le lire attentivement.

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Cyclo-Défi de l’IUCPQ 2024, fonds communs et billet à capital protégé Desjardins disponibles chez Peak et suivi des marchés

Cyclo-Défi de l’IUCPQ 2024

Comme en 2022 et en 2023, Vincent va participer au Cyclo-Défi de l’ICUPQ (Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec) sur la distance de 100km. L’an passé, l’évènement a permis d’amasser 356 779$ et grâce à votre générosité et celles des compagnies de fonds, nous avons été capable d’accumuler 2 720$.

Pour 2024, nous faisons encore une fois appel à votre générosité et nous nous engageons encore cette année à doubler les dons que vous allez faire. Nous espérons atteindre la barre du 3 000$ cette année et nous avons déjà commencer à approcher les compagnies de fonds.

Vous pouvez faire un don en cliquant ici ou vous pouvez aussi vous inscrire et venir pédaler avec moi.

Merci à l’avance pour votre support et votre générosité.

Fonds communs et billets à capital protégé Desjardins disponibles chez Peak

Peak a signé une entente de distribution avec Desjardins nous permettant d’avoir accès à leur fonds communs ainsi que leur billet à capital protégé. Cela veut dire que si vous avez des placements chez Desjardins que vous aimeriez conserver mais que vous voudriez que ce soit nous qui les gérions, c’est à présent possible.

Nous sommes aussi capables de vous offrir les billets à capital protégé qui permettent de profiter d’une protection à 100% de son capital à l’échéance tout en ayant une exposition aux marchés boursiers.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez questions supplémentaires.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois de mars a été marqué par les résultats d’inflations au Canada qui a continué à baisser pour atteindre 2.8%, combiné à un taux de chômage relativement stable (4.4% pour le Québec) et le PIB positif pour le 4e trimestre 2023 à la surprise générale. Cela permet au Canada d’éviter la récession et démontre une belle résilience de notre économie. Le seul impact négatif est que la première baisse de taux devrait arriver plus tard que tôt, soit quelque part entre mai et juillet.

Du côté des États-Unis, les performances de la bourse ont fait fit d’une inflation qui reste en haut des 3% et d’un rappel de la FED que les baisses de taux devraient être limitées à 3 durant l’année pour atteindre de nouveaux sommets. La première baisse de taux ne devrait pas arriver avant juin ou juillet. L’autre bonne nouvelle vient du fait que les 7 magnifiques commencent à progressivement prendre moins de place dans l’indice du S&P500, démontrant que le reste de l’économie américaine rebondit bien.

États-Unis

La majorité des principaux indices ont progressé au cours de la semaine de négociation écourtée, clôturant ainsi un trimestre de fortes hausses. L’indice S&P 500 a enregistré de nouveaux records de clôture et intrajournaliers à la fin de la semaine.

Mardi, le département du commerce a indiqué que les commandes de biens durables avaient augmenté de 1,4 % en février, soit un peu plus que prévu, bien qu’une partie de l’augmentation soit due à une révision de la forte baisse de janvier, qui est passée de 6,2 % à 6,9 %. Si l’on exclut les segments volatils de la défense et de l’aéronautique – un indicateur considéré comme reflétant plus étroitement les plans de dépenses des entreprises – les commandes ont augmenté de 0,7 %, soit beaucoup plus que prévu et en inversant partiellement deux mois de baisse. Les ventes de maisons neuves ont chuté de manière inattendue en février, mais l’annonce de cette baisse est intervenue dans le sillage de l’annonce précédente d’un bond des ventes de maisons existantes.

Les consommateurs sont plus positifs mais restent inquiets :
Les indicateurs de consommation sont mitigés. Mardi, le Conference Board a annoncé que son indice de confiance des consommateurs avait légèrement baissé en mars, défiant les attentes du consensus qui prévoyait une augmentation. « L’évaluation de la situation actuelle par les consommateurs s’est améliorée en mars », a noté le chercheur en chef du Conference Board, « mais ils sont également devenus plus pessimistes quant à l’avenir ».

Canada

L’indice composé S&P/TSX a progressé de 0,27 % pour clôturer à 22 167 jeudi, dernier jour d’une courte semaine de Pâques, prolongeant son record grâce au soutien des valeurs liées aux matières premières.

Le secteur de l’énergie a connu une augmentation moyenne de 0,83 % en raison de la hausse des prix du pétrole, tandis que les métaux précieux ont également contribué positivement, Barrick Gold ayant fait un bond de 2,46 %. Selon les estimations, le PIB du Canada a augmenté de 0,4 % en février, après une expansion de 0,6 % en janvier, ce qui indique que l’économie résiste et prend de l’élan.

Europe

L’indice STOXX Europe 600 atteignant un record intrajournalier et gagnant 0,59 % en monnaie locale. Les marchés ont progressé malgré la confirmation d’un ralentissement significatif dans certaines grandes économies.

Le Royaume-Uni entre en récession au quatrième trimestre :
L’Office britannique des statistiques nationales a confirmé jeudi que le pays était entré en récession technique pour la première fois depuis début 2020, l’économie s’étant contractée de 0,3 % au dernier trimestre 2023, après une contraction de 0,1 % au troisième trimestre.

Le moral des consommateurs s’améliore dans la zone euro :
Peut-être en raison de l’apaisement des inquiétudes liées à l’énergie dans la région, les données suggèrent que les consommateurs européens deviennent un peu plus optimistes. Jeudi, la Commission européenne a indiqué que son indicateur de confiance des consommateurs avait atteint son niveau le plus élevé depuis plus de deux ans, grâce à des « attentes légèrement moins pessimistes concernant la situation économique générale ». Selon le rapport, les projets d’achats importants des consommateurs sont restés stables et la confiance des industriels s’est légèrement améliorée.

L’économie allemande montre des signes de faiblesse :
L’Office fédéral de la statistique allemand a indiqué que les ventes au détail avaient chuté de 1,9 % en février, bien en deçà des attentes du consensus qui tablait sur une légère augmentation, et qu’il s’agissait de la plus forte baisse en 17 mois. Par ailleurs, les principaux instituts économiques allemands ont déclaré qu’ils s’attendaient à ce que l’économie du pays connaisse une croissance de 0,1 % en 2024, réduisant ainsi la prévision précédente de 1,3 %. Les taux d’intérêt élevés, la faiblesse de la demande mondiale et l’incertitude politique ont réduit les espoirs d’une reprise plus forte.

Japon

Les marchés boursiers japonais ont chuté au cours de la journée de jeudi. Les investisseurs se sont concentrés sur la forte dépréciation du yen, qui a frôlé les 152 yens par rapport au dollar américain, ce qui est perçu par beaucoup comme un point qui pourrait inciter les autorités à intervenir sur les marchés des changes pour soutenir la monnaie japonaise. Les trois principales autorités monétaires du pays ont laissé entendre, après leur réunion de mercredi, qu’elles pourraient être prêtes à organiser une telle intervention, ce qui constitue l’indice le plus fort à ce jour et après que le yen a atteint son niveau le plus bas en 34 ans. La faiblesse historique du yen a profité à de nombreux exportateurs japonais à forte capitalisation, qui tirent une part importante de leurs revenus de l’étranger.

Le taux de l’obligation d’État japonaise à 10 ans est tombé à environ 0,70 % jeudi, contre 0,74 % à la fin de la semaine précédente. Cette évolution fait suite au changement historique de la politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ), qui a relevé les taux d’intérêt à partir du territoire négatif pour la première fois depuis environ sept ans. Les attentes du marché semblent converger vers deux autres hausses des taux d’intérêt de la BoJ en l’espace d’un an.

Un membre du conseil d’administration de la BoJ a déclaré que la fin de la politique de taux négatifs de la banque centrale était une première étape vers la normalisation de la politique monétaire. Ces mesures ont été prises en réponse aux signes indiquant que les salaires augmentaient en même temps que les prix, une condition préalable souvent répétée pour que la BoJ modifie sa politique. Néanmoins, la politique monétaire du Japon reste l’une des plus accommodantes au monde, et les conditions financières devraient également rester accommodantes, pour le moment.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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Pas de montant d’actif minimum pour être client, ajustement aux fonds de travailleurs, et suivi des marchés

Pas de montant minimum pour être client

Une série d’articles dans La Presse (ici et ici) ont soulevé le point de pratique que nous déplorons dans notre industrie. Nous entendons de plus en plus parler de conseiller qui mettent des barrières à l’entrée très hautes pour avoir accès à leur service (100 000$ ou plus).

Un nouveau phénomène commence à être visible depuis un moment, ce sont les clients qui se font abandonner par leur conseiller lorsque leur actif diminue dans le temps. Cela touche particulièrement les clients à la retraite qui sont en phases de décaissement et qui voit leur actif diminuer. S’il y a bien un moment ou nous ne voulons pas perdre notre conseiller, c’est bien lors de nos décaissements et notre retraite.

Nous tenons à rappeler que nous n’avons jamais mis de montant minimum d’actif pour être client avec nous et que cela va à l’encontre de nos valeurs. Nous acceptons tous les clients qui sont intéressés et motivés à travailler avec nous pour l’atteinte de leur objectif financier, peu importe leur âge et leur montant d’actif. Si vous connaissez des gens qui ont perdu leur conseiller ou qui cherche un conseiller, nous vous invitons à leur dire de communiquer avec nous.

Ajustement aux fonds de travailleurs

Alors que 2024 devait être la première année que les gens avec un revenu supérieur à 112 655$ ne devait plus avoir le retour d’impôt supplémentaire des fonds de travailleurs, le gouvernement vient de repousser la mise en vigueur de 3 ans.

Pour le fond de solidarité FTQ, les cotisations sont pour le moment fermées. Il faudra attendre la mise à jour de la part pour pouvoir de nouveau cotiser (en juin). Le fondaction CSN est lui toujours ouvert via des prélèvements automatiques seulement.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois de février fut rempli de bonnes nouvelles ayant eu un impact à la hausse des marchés. Les résultats des entreprises, et particulièrement dans la technologie, ont continué à dépasser les attentes. Cela permit aux indices américains de battre leur record.

Les chiffres de croissances économiques au 4e trimestre ont été fortement positifs aux États-Unis (progression supérieure à 3%) et très légèrement positif au Canada. Ce fut une surprise pour le Canada car les analystes s’attendaient à un 4eme trimestre négatif et le début d’une récession, confirmant la résilience actuelle de l’économie canadienne.

Finalement, les chiffres d’inflations sont repartis à la baisse après avoir monté en fin d’année. Le Canada a passé sur la barre des 3% à 2.9% tandis que les États Unis et l’Europe sont à 3.1%. Cette baisse est encourageante mais reste relativement faible, laissant croire que les baisses de taux arriveront plus tard que tôt.

États-Unis

La plupart des principaux indices de référence ont terminé la semaine en hausse, le Nasdaq Composite rejoignant l’indice S&P 500 en territoire record pour la première fois depuis plus de deux ans. Le mois de février s’est également terminé en beauté, l’indice S&P 500 ayant enregistré ses deux premiers mois de l’année les plus forts depuis 2019.

L’événement déterminant de la semaine en termes de sentiment de marché semblait être la publication jeudi de l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) de base (moins les aliments et l’énergie) du département du Commerce. L’indice a augmenté de 2,8 % pour la période de 12 mois se terminant en janvier, conformément aux attentes, mais le rapport a semblé calmer les inquiétudes suscitées par la publication antérieure de l’indice des prix à la consommation du département du travail, qui a montré que les prix de base ont augmenté de 3,9 %, ce qui est supérieur aux attentes qui étaient d’environ 3,7 %. L’indice des prix PCE de base est généralement considéré comme l’indicateur préféré de la Réserve fédérale pour mesurer les pressions inflationnistes globales.

Le reste du calendrier économique de la semaine, très chargé, a surpris légèrement à la baisse. En particulier, la jauge de l’activité manufacturière de l’Institute for Supply Management (ISM) s’est révélée nettement inférieure aux attentes, tombant d’un sommet de 18 mois de 49,1 en janvier à 47,8 en février. (Les chiffres supérieurs à 50 indiquent une expansion économique).

Canada

L’indice composé S&P/TSX a augmenté de 0,88 % pour clôturer à 21 552 vendredi, atteignant un pic de près de deux ans, sous l’impulsion de la progression des titres des secteurs de l’énergie et de la technologie. Les spéculations concernant la prolongation des réductions de l’offre par l’OPEP+ ont alimenté une hausse des indices de référence du pétrole, ce qui a entraîné un gain moyen de 1,96 % dans le secteur de l’énergie, qui est un poids lourd. Canadian Natural a mené la charge avec une hausse de 3,34 %, soutenue par un élan positif après des résultats d’entreprise optimistes au cours de la session précédente.

De même, Barrick Gold a également enregistré une hausse de 2,43 %, profitant de la hausse des prix des lingots. En outre, le secteur de la technologie a contribué aux gains globaux, affichant une hausse moyenne de 1,54 %.

Europe

L’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a peu varié, mais est resté proche de ses records. La stagnation des données sur l’inflation a incité les investisseurs à réévaluer l’ampleur et le calendrier des réductions des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne en 2024. Les principaux indices boursiers ont été mitigés. L’indice allemand DAX a augmenté de 1,81 %, tandis que l’indice italien FTSE MIB a progressé de 0,71 %. L’indice français CAC 40 a perdu 0,41 % et l’indice britannique FTSE 100 a cédé 0,31 %. Les rendements des emprunts d’État européens ont terminé en hausse.

L’inflation de la zone euro baisse moins que prévu :

L’inflation globale et l’inflation de base ont ralenti moins que prévu en février. La croissance annuelle des prix à la consommation dans la zone euro a légèrement ralenti pour atteindre 2,6 %. L’inflation de base s’est ralentie pour atteindre 3,1 %, ce qui est supérieur à l’estimation consensuelle de 2,9 %.

L’inflation allemande ralentit à nouveau, les ventes au détail s’affaiblissent, le chômage reste élevé :

En Allemagne, la croissance annuelle des prix à la consommation a continué à se ralentir en février pour atteindre 2,7 %. Cependant, l’inflation de base et les prix des services ont augmenté. La consommation privée est restée faible, les ventes au détail ayant baissé de 0,4 % en janvier, après avoir chuté de 0,5 % en décembre. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a atteint 5,9 % en février, son niveau le plus élevé depuis plus de deux ans.

Japon

Les actions japonaises ont connu une nouvelle semaine faste, le Nikkei 225 gagnant environ 2,08 %, oscillant autour d’un nouveau record et portant les gains de février à environ 10,0 %.

Le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, a souligné qu’il était trop tôt pour conclure que la banque centrale avait atteint son objectif d’inflation de 2 % de manière durable et a continué à indiquer que l’augmentation des prix en même temps que les salaires était une condition préalable à tout changement d’orientation. L’inflation des consommateurs, mesurée par l’indice de base des prix à la consommation, a ralenti en janvier pour s’établir à 2,0 % en glissement annuel, contre 2,3 % le mois précédent.

Le secteur manufacturier se détériore tandis que le secteur des services reste le principal moteur de l’économie :

Sur le front des données économiques, les dernières données de l’indice des directeurs d’achat (PMI) ont montré que la détérioration des conditions manufacturières s’est aggravée au cours du mois de février, dans un contexte de faiblesse de la demande intérieure et étrangère (notamment chinoise). Cette situation contraste avec le renforcement du secteur des services, qui est l’un des principaux moteurs de l’économie japonaise.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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Assurances et REER collectifs, date pour les feuillets fiscaux et suivi des marchés

Assurance et REER collectifs

Saviez-vous que Vincent a son permis pour offrir des assurances et REER collectifs? Comme pour les placements et les assurances, nous sommes capables de vérifier sur le marché les offre pour vous et vous offrir la meilleure solution pour répondre à votre besoin.

Il est important de nous contacter deux à trois mois avant votre renouvellement pour que nous soyons de valider l’offre de renouvellement que vous avez reçu et vérifier sur le marché si nous pouvons obtenir une meilleure offre. C’est régulièrement le cas quand cela fait plus que deux ans que vous êtes avec le même assureur.

Pour les REER collectifs, nous sommes en mesure de vous offrir des solutions indépendantes ou vous pouvez le gérer tout seul via un portail web ou une version encadrée permettant à vos employés d’avoir accès nos services comme nos clients.

Nous vous invitons à nous contacter ou à nous mettre en relation avec la personne en charge des avantages sociaux de votre entreprise si cela vous intéresse.

Date pour les feuillets fiscaux

Alors que la période des rapports d’impôt commencent tranquillement, nous voulons vous rappeler les dates importantes pour l’émission des différents feuilles fiscaux par Peak.

Reçus de cotisation REER

Reçus pour un retrait d’un régime enregistré

Reçus pour les comptes non-enregistrés

Veuillez noter que les compagnies de fonds sont en charge de vous faire parvenir directement les reçus pour les comptes non-enregistrés d’ici au 29 février 2024. Peak n’en reçoit pas de copie et ils ne seront pas disponibles sur Mon Peak en ligne.

Si vous pensez qu’il vous manque un reçu, n’hésitez pas à communiquer avec nous et nous pourrons le valider avec les compagnies de fonds.

Suivi des marchés

Résumé du mois :

Le mois de janvier aura été divisé entre la poussé des grandes capitalisations et particulièrement les technologies, permettant aux indices américains de battre des records en janvier. Cependant, les petites et moyennes capitalisations ont continué à souffrir, fortement impacté par le discours de la FED et les baisses de taux qui devraient être moins nombreuses.

L’Europe a bien fait suite à l’annonce du ralentissement de son inflation et qu’elle devrait éviter la récession. Tout n’est cependant pas rose en Europe ou l’on craint une stagflation de l’économie. Cela devrait entrainer des baisses de taux plus rapidement qu’en Amérique du Nord.

Le marché chinois à continuer à fortement souffrir des problèmes de son secteur immobilier avec un fort recul des indices suite à la possible faillite de Evergreen. Il restera à voir si les différentes annoncent du gouvernement chinois vont finir par inverser la tendance au courant des prochains mois.

États-Unis:

Les principaux indices ont terminé la semaine sur une note mitigée, dans un contexte de publication de résultats importants et de données économiques. L’indice S&P 500 et l’indice Dow Jones ont atteint des sommets intrajournaliers, mais les indices des petites capitalisations ont enregistré des pertes. La progression a également été limitée, une version équipondérée de l’indice S&P 500 ayant enregistré une légère perte. La semaine a clôturé le mois de janvier avec une progression de 1,6 % de l’indice S&P 500 sur le mois, tandis que l’indice S&P 500 à pondération égale a reculé de 0,90 % et l’indice Russell 2000 à petite capitalisation a perdu près de 4,0 %.

Les chances d’une réduction des taux ont semblé diminuer encore vendredi, après que le département du travail ait rapporté que les employeurs avaient créé 353 000 emplois non agricoles en janvier, soit près du double des estimations consensuelles, tandis que les gains de novembre et de décembre ont également été révisés à la hausse. Les gains horaires moyens ont également surpris à la hausse et ont augmenté de 0,6 %, portant l’augmentation en glissement annuel à 4,6 %. Le taux de chômage est resté stable à 3,7 %, mais la semaine de travail moyenne a diminué de manière inattendue, passant de 34,3 à 34,1 heures.

Canada :

L’indice composé S&P/TSX a reculé de 0,16 %, clôturant à 21 085 vendredi, annulant les gains de la séance précédente, le secteur de l’énergie et des métaux ayant exercé une pression sur la bourse de Toronto. La chute des prix du pétrole, provoquée par les rumeurs d’un cessez-le-feu potentiel entre le Hamas et Israël, a atténué les inquiétudes concernant l’approvisionnement et a fait baisser les actions liées au pétrole de 2,19 % en moyenne, Canadian Natural Resources étant en tête de liste avec une chute de 3,38 %.

En outre, les attentes de réductions précoces des taux d’intérêt de la Fed ont diminué après que l’économie américaine a créé près du double des emplois prévus, ce qui a entraîné une augmentation des taux du Trésor américain et une baisse des prix des lingots, affectant les actions de Barrick Gold, qui ont chuté de 2,58 %. Entre-temps, les actions d’Open Text ont chuté de plus de 1,81 %, bien qu’elles aient dépassé les estimations dans la saison des bénéfices en cours, tandis que le rapport d’Imperial Oil a manqué les attentes, ce qui a entraîné une baisse de 0,88 % des actions de cette société.

Europe :

L’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé la semaine à peu près stable. Les principaux indices boursiers ont principalement baissé. L’indice français CAC 40 a reculé de 0,55 %, l’indice allemand DAX a perdu 0,25 % et l’indice britannique FTSE 100 a reculé de 0,26 %. L’indice italien FTSE MIB a toutefois gagné 1,11 %.

La zone euro évite la récession ; l’inflation ralentit :

L’économie de la zone euro a évité de manière inattendue une récession au cours du dernier trimestre 2023. Le produit intérieur brut (PIB) au cours de la période est resté inchangé par rapport aux trois mois précédents et a augmenté de 0,1 % par rapport à l’année précédente. Les expansions trimestrielles en Espagne et en Italie ont partiellement compensé une contraction en Allemagne. Entre-temps, l’inflation annuelle des prix à la consommation a continué d’évoluer dans la bonne direction, le taux global ralentissant à 2,8 % en janvier, contre 2,9 % en décembre. Le taux de base, qui exclut les prix volatils de l’alimentation, de l’énergie, de l’alcool et du tabac, a également diminué pour atteindre 3,3 %.

La BoE ouvre la porte à un assouplissement de sa politique monétaire :

La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son taux d’intérêt directeur à 5,25 %, son plus haut niveau depuis près de 16 ans, mais a semblé indiquer qu’elle envisagerait de l’abaisser pour la première fois depuis que l’inflation des prix à la consommation s’est accélérée après la pandémie de coronavirus. La BoE a abandonné son avertissement selon lequel les taux pourraient augmenter à nouveau, déclarant qu’ils seraient désormais « maintenus à l’étude ». Le gouverneur Andrew Bailey a averti que « nous devons voir plus de preuves que l’inflation est prête à tomber jusqu’à l’objectif de 2 %, et à y rester, avant de pouvoir baisser les taux d’intérêt ». Malgré cela, il a déclaré qu’il y avait eu un changement dans sa façon de penser : Pour moi, la question clé n’est plus « Jusqu’à quel point devons-nous être restrictif? » mais « Pendant combien de temps devons-nous maintenir cette position? »

Chine :

Les actions en Chine ont reculé alors que les données économiques défavorables et les titres du secteur immobilier ont alimenté le pessimisme des investisseurs quant aux perspectives de croissance. L’indice composite de Shanghai a chuté de 6,19 %, sa pire semaine depuis 2018, tandis que l’indice de premier ordre CSI 300 a chuté de 4,63 %, sa plus grande perte hebdomadaire depuis 2022. Les deux indices de référence se négocient à leur plus bas niveau depuis cinq ans. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a cédé 2,62 %, selon FactSet.

Les données économiques de janvier ont donné une image mitigée de l’économie chinoise. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier est passé de 49,0 en décembre à 49,2 en janvier, grâce à une amélioration de la croissance de la production, mais il reste inférieur au seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction. L’indice PMI non manufacturier est passé de 50,4 en décembre à 50,7, ce qui est supérieur au consensus. Par ailleurs, l’enquête privée Caixin/S&P Global sur l’activité manufacturière est restée stable à 50,8 en janvier, dépassant les attentes et marquant son troisième mois consécutif d’expansion.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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Nouvelle limite pour 2024 et suivi des marchés

Nouvelles limites pour 2023

REER

La cotisation maximum à votre REER représente toujours 18% de votre revenu de 2023 jusqu’à un montant maximum de 31 560$ si vous n’avez pas de retard dans vos cotisations REER.

Il est toujours important de valider avec votre avis de cotisation du fédéral votre espace REER autorisé pour être sûr de ne pas le dépasser.

Vous trouverez ici les différents maximums pour les autres programmes de retraite.

CELI

Le nouveau plafond de cotisation au CELI pour 2024 a été officiellement fixé à 7 000$.

Avec l’annonce de ce plafond, le montant total des droits de cotisation disponibles en 2024 pour une personne qui n’a jamais cotisé et qui est admissible au CELI depuis son introduction en 2009 est de 95 000$.

Pour les clients qui ont retiré des fonds de leur CELI, les gains et les pertes cristallisés des retraits sont pris en compte dans leurs droits de cotisation au CELI. La formule est la suivante :
Droits de cotisation à un CELI inutilisés à ce jour + retrait total effectué cette année + plafond CELI de l’année prochaine = droits de cotisation à un CELI au début de l’année prochaine

Vous pouvez valider vos droits de cotisations sur votre dossier en ligne sur le site de l’Agence du Revenu du Canada ou par téléphone au 1 800 267-6999.

CELIAPP

Le CELIAPP a fait son apparition pour 2023. Vous avez le droit de cotiser 8 000$ en 2024 si vous n’avez pas ouvert votre CELIAPP en 2023 et jusqu’à un total 16 000$ si vous l’avez ouvert en 2023.

REEE

La limite pour les Régime Épargne Étude Enregistré reste la même que l’an passé, soit 2 500$ par enfant. Si vous avez des retards de cotisations, vous pouvez cotiser 5 000$ par enfant.

Sur vos cotisations, le gouvernement fédéral ajoutera une subvention 20% et le Québec une subvention de 10%.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Décembre aura été dans la continuité de novembre, porté par des banques centrales n’augmentant pas les taux d’intérêts et des espoirs de baisses de taux rapides en 2024. De nombreux indices ont atteint leur plus haut sommet de janvier 2022, rattrapant en grande partie les pertes de l’année passée.

On notera que le marché américain, avec les 7 magnifiques représentent une exception inquiétante car ils ont représenté 75% du rendements du S&P 500 alors qu’historiquement, les 10 plus gros titres représentent une moyenne de 39% sur les 10 dernières années.

Le marché du travail américain – une mise à jour :

Les perspectives d’un « atterrissage en douceur » de l’économie américaine s’améliorent. L’inflation diminue, tandis que le marché du travail demeure résistant.

En 2023, les embauches ont ralenti et la croissance des salaires s’est modérée, mais les licenciements restent moins nombreux qu’avant la pandémie. Les licenciements ont augmenté dans quelques secteurs, mais les pertes d’emploi généralisées n’ont pas augmenté substantiellement. Les licenciements pourraient rester faibles en 2024 parce que la demande globale de main-d’œuvre demeure solide et que les embauches sont nombreuses.

Nous vous recommandons donc de suivre une tendance du marché du travail pour l’année prochaine : le taux de perte d’emploi.

États-Unis

Les principaux indices de référence ont été mitigés au cours de la semaine écourtée par les vacances. L’indice S&P 500 a enregistré sa neuvième hausse hebdomadaire consécutive, la plus longue depuis 2004, et s’est brièvement rapproché à 0,53 % de son record historique intrajournalier. La semaine a clôturé une année faste pour tous les principaux indices, avec en tête le Nasdaq Composite, qui a enregistré sa sixième plus forte progression annuelle depuis le lancement de l’indice en 1971. Comme on s’y attendait, les volumes de transactions et les mouvements du marché ont été limités pendant la majeure partie de la semaine, les marchés étant fermés le lundi et de nombreux investisseurs étant absents du bureau.

Canada

L’indice composé S&P/TSX a terminé en hausse de 0,1 % au niveau de 20 958 lors de la dernière séance de l’année, les gains des producteurs de pétrole ayant été limités par les pertes des sociétés minières, principalement influencées par la baisse des prix de l’or. Les géants du pétrole Canadian Natural et Suncor ont tous deux progressé de 0,5 %. Le secteur financier a également enregistré des gains à la fin d’une année où les banques canadiennes ont été à la traîne par rapport à leurs homologues américaines. En revanche, le poids lourd de l’industrie minière, Barrick Gold, a reculé de 0,1 %, terminant l’année avec une perte de 2 % malgré la hausse annuelle des prix de l’or.

Europe

L’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a atteint son plus haut niveau depuis presque deux ans, gagnant 0,41 % grâce à l’optimisme croissant concernant les réductions des taux d’intérêt au début de l’année prochaine. Les principaux indices boursiers ont été mitigés. Le DAX allemand a gagné 0,22 %, tandis que le FTSE MIB italien et le CAC 40 français ont peu varié. L’indice britannique FTSE 100 a progressé de 0,6 %.

L’inflation ralentit de manière inattendue en Espagne ; les économistes prévoient des réductions de taux au premier semestre :

Une estimation préliminaire de la croissance des prix à la consommation en Espagne – la première économie majeure de la zone euro à rapporter l’inflation de décembre – a montré que les prix globaux ont ralenti en décembre à 3,1 % d’une année sur l’autre au lieu d’accélérer à 3,3 %, comme l’attendaient les économistes interrogés par FactSet. L’agence nationale des statistiques a attribué ce recul à une baisse des prix des carburants.

Le responsable politique de la Banque centrale européenne (BCE), Madis Muller, a déclaré dans une interview accordée à Bloomberg qu’il était peu probable que la BCE relève à nouveau ses taux, compte tenu des signes de ralentissement de l’inflation, tandis que son collègue du Conseil des gouverneurs, Robert Holzmann, a déclaré qu’il était trop tôt pour parler d’une baisse des coûts d’emprunt et qu’une telle mesure en 2024 était loin d’être certaine. Toutefois, la plupart des économistes interrogés par le Financial Times s’attendent à ce que la BCE commence à réduire ses taux d’intérêt d’ici le deuxième trimestre 2024. Près de 60 % des 48 répondants prévoient que l’inflation atteindra le niveau cible de 2 % l’année prochaine, même si seulement deux d’entre eux s’attendent à une réduction des taux avant la fin du mois de mars.

Chine

Les marchés boursiers ont augmenté au cours de la dernière semaine de négociation pour 2023, le gouvernement ayant annoncé de nouvelles approbations de jeux en ligne et apaisé les craintes concernant une éventuelle répression du secteur des jeux. L’indice composite de Shanghai a gagné 2,06 %, tandis que l’indice CSI 300 a augmenté de 2,81 %. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a progressé de 4,33 %.

Les régulateurs chinois ont annoncé une série de nouvelles approbations pour de nouveaux jeux en ligne afin de soutenir l’industrie après qu’un projet de nouvelles règles visant à réduire les dépenses ait fait chuter les titres boursiers la semaine précédente. Les actions de Tencent, l’une des plus grandes sociétés chinoises de jeux en ligne, ont chuté de plus de 12 % en raison des craintes que le gouvernement ne rétablisse les contrôles sur les grandes sociétés technologiques après sa répression de deux ans qui a débuté en 2021, selon Bloomberg. Toutefois, les actions ont récupéré une partie de leurs pertes, la position plus souple de Pékin semblant restaurer la confiance des investisseurs.

D’autre part, les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont augmenté de 29,5 % en novembre par rapport à la période de l’année précédente et ont progressé par rapport à la hausse de 2,7 % enregistrée en octobre, la dernière série de mesures de relance de Pékin ayant soutenu la croissance. Pour les 11 premiers mois de 2023, les bénéfices ont chuté de 4,4 % par rapport à l’année précédente, ce qui représente un ralentissement de la contraction par rapport à la baisse de 7,8 % enregistrée au cours des 10 premiers mois de l’année. Ce dernier rapport vient s’ajouter aux messages mitigés concernant l’économie puisque d’autres données économiques telles  que les prix à la consommation (en baisse en novembre) ont manqué les estimations du consensus.

Finalement, les économistes prévoient que la croissance du PIB brut de la Chine ralentira à 4,6 % en 2024, contre 5,2 % en 2023, car les problèmes immobiliers persistants et les pressions déflationnistes croissantes pèsent sur ses perspectives.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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Baisse attendu des comptes à intérêt élevé, nouveau permis pour Véronique et suivi des marchés

Baisse attendu des comptes à intérêt élevé

Le Bureau du Surintendant des institutions financières (BSIF) a rendu une décision importante concernant les fonds à intérêts élevés vendu sous forme de fonds communs et de FNB. À partir du 31 janvier 2024, ils devront avoir un facteur de liquidité de 100% ce qui n’était pas le cas.

Nous avons fait le suivi avec les différents fournisseurs de comptes à intérêt élevé que nous utilisons et nous avons eu comme information qu’il faut prévoir une baisse des rendements allant de 0.5% à 0.75% d’ici la fin janvier. Cette baisse va être progressive et elle a déjà commencé. Les taux sont à présents rendu à 4.88% net (en date du 01/12/2023).

Si vous en avez et que vous avez une vision long terme avec cette argent, le moment est venu de penser à la rediriger vers d’autres produits. Cela peut être des fonds d’obligations courts termes, des fonds d’obligations ou encore des produits équilibrés. N’hésitez pas à nous contacter si vous êtes dans cette situation et nous validerons avec vous la meilleure stratégie à adopter.

Nouveau permis pour Véronique

Nous tenons à féliciter Véronique qui a complété avec succès la formation pour devenir conseillère en sécurité financière. Elle suis actuellement son stage et elle va le compléter d’ici le mois de février 2024.

Elle sera en mesure dans le futur de répondre à vos questions sur vos assurances et d’analyser vos besoins en assurances.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois de novembre aura connu un fort rebond après un mois de septembre et d’octobre négatif.

Tout à commencer avec l’ouverture de la banque centrale américaine (FED) concerant la fin des hausses de taux le 1er novembre. Pour la première fois, la FED laisse sous entendre que les hausses de taux sont finis et que nous allons avoir une période de stabilité dans les taux.

À la mi-novembre, les chiffres d’inflations ont été très bons, confirmant la baisse observé depuis septembre et l’atteinte des objectifs de 2023 en avance. Il faut toute fois rester prudent, il serait possible de voir l’inflation remonter durant le mois de décembre avec les dépenses de Noël.

Notons aussi la baisse du pétrole alors que l’on craignait une envolé du cour à la suite du conflit en Israël. C’est l’inverse qui se produit avec des stocks plus élevés que prévues et ceux, malgré une réduction de la production de baril de pétrole.

États-Unis

Les marchés boursiers et obligataires se redressent, les investisseurs accueillant favorablement le ralentissement de l’inflation.

La majorité des principaux indices ont terminé la semaine en hausse, l’indice S&P 500 et le Nasdaq Composite ayant enregistré jeudi leur meilleure progression mensuelle (8,9 % et 10,7 %, respectivement) depuis juillet 2020. La baisse des rendements des bons du Trésor a semblé continuer à stimuler le sentiment, et un indice général du marché obligataire a enregistré sa meilleure progression mensuelle depuis 1985.

La semaine a apporté quelques bonnes nouvelles sur le front de l’inflation. Jeudi, le département du commerce a indiqué que l’indicateur d’inflation préféré de la Réserve fédérale, l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE), a augmenté de 0,2 % en octobre, ce qui représente un ralentissement par rapport à septembre. L’augmentation en glissement annuel a ainsi été ramenée à 3,5 %, ce qui reste bien supérieur à l’objectif de 2 % fixé par la Fed, mais constitue le niveau le plus bas depuis avril 2021. Au cours des six derniers mois, l’indice PCE de base a progressé encore plus lentement, à un taux annualisé de 2,5 %.

Canada

L’indice composite TSX a terminé en hausse de 1 % à 20 452 vendredi, un niveau inégalé depuis septembre, après avoir enregistré sa plus forte progression mensuelle (+7,48%) en trois ans en novembre.

Les actions liées aux matières premières, les prêteurs et les sociétés technologiques ont mené les gains à la Bourse de Toronto, les marchés réagissant aux nouvelles données économiques et aux bénéfices des entreprises. Les investisseurs ont également digéré les remarques de Fed Powell tout en attendant la décision de la BoC la semaine prochaine.

Les dernières données ont montré que l’économie canadienne a créé plus d’emplois que prévu le mois dernier et que le taux de chômage a légèrement augmenté à 5,8%, son plus haut niveau depuis près de deux ans.

De plus, le S&P Global Manufacturing PMI a indiqué une baisse plus importante de l’activité manufacturière. Barrick Gold (0,5%) et Kinross Gold (0,8%) ont progressé après que le métal précieux ait atteint son plus haut niveau historique. Par ailleurs, la Banque nationale du Canada a grimpé de 5 % après avoir annoncé une hausse de ses bénéfices au quatrième trimestre. BMO a également progressé de 1,8 % bien qu’elle ait manqué les estimations de bénéfices trimestriels.

Europe

L’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé en hausse de 1,35 %, la forte baisse de l’inflation et la chute des rendements obligataires ayant stimulé les investisseurs. Les principaux indices boursiers ont également progressé. Le DAX allemand a grimpé de 2,30 %, le FTSE MIB italien de 1,69 % et le CAC 40 français de 0,73 %. L’indice britannique FTSE 100 a gagné 0,55 %.

Le taux d’inflation de la zone euro baisse, mais les décideurs politiques affirment qu’il n’est pas temps de réduire les taux d’intérêt

La croissance annuelle des prix à la consommation dans la zone euro a ralenti plus que prévu en novembre pour atteindre 2,4 %, contre 2,9 % en octobre et en dessous des attentes de 2,7 % dans un sondage FactSet réalisé auprès d’économistes. Les pressions sous-jacentes sur les prix se sont également atténuées. L’inflation de base, qui exclut les coûts de l’alimentation et de l’énergie, est passée de 4,2 % à 3,6 %. Par ailleurs, le taux de chômage est resté stable à un niveau record de 6,5 %.

Avant la publication des données sur l’inflation, plusieurs responsables politiques ont réitéré leur point de vue optimiste selon lequel les taux devraient rester élevés pour contenir l’inflation. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré devant une commission du Parlement européen que la forte croissance des salaires et les perspectives incertaines signifiaient que « ce n’était pas le moment de commencer à crier victoire » dans la lutte contre l’inflation. Le président de la Bundesbank allemande, Joachim Nagel, et le président espagnol, Pablo Hernandez de Cos, ont réaffirmé qu’il était trop tôt pour commencer à parler de baisses de taux.

Finalement, en Allemagne, l’Office fédéral du travail allemand a indiqué que le taux de chômage a augmenté à 5,9 % en novembre, le niveau le plus élevé depuis 2021, contre 5,8 % en octobre. Le bureau des statistiques a déclaré qu’en termes corrigés des variations saisonnières, le nombre de personnes employées est resté stable par rapport à septembre, tout en augmentant de 0,6 % d’une année sur l’autre. Le nombre d’offres d’emploi a diminué. Parallèlement, les ventes au détail ont augmenté plus que prévu en octobre, avec une hausse séquentielle de 1,1 %, la baisse de l’inflation semblant stimuler la confiance des consommateurs.

Chine

Les actions chinoises ont reculé, les indicateurs officiels soulignant les inquiétudes concernant la reprise fragile du pays. L’indice composite de Shanghai a cédé 0,31 %, tandis que l’indice CSI 300 a perdu 1,56 %. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a chuté de 4,15 %.

Les données économiques du mois d’octobre ont donné un aperçu mitigé de l’économie chinoise. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier est tombé à 49,4 en novembre, contre 49,5 en octobre, marquant ainsi la deuxième contraction mensuelle consécutive. L’indice PMI non manufacturier est passé de 50,6 en octobre à 50,2, un chiffre inférieur aux prévisions. Les chiffres supérieurs à 50 indiquent une croissance par rapport au mois précédent. En revanche, l’enquête privée Caixin/S&P Global sur l’activité manufacturière a atteint un niveau supérieur aux prévisions (50,7 en novembre, contre 49,5 en octobre), la croissance des nouvelles commandes ayant atteint son niveau le plus élevé depuis juin.

Les bénéfices des entreprises industrielles ont augmenté de 2,7 % en octobre par rapport à la même période de l’année précédente, mais ont ralenti par rapport à la hausse de 11,9 % enregistrée en septembre. Pour les 10 premiers mois de 2023, les bénéfices ont chuté de 7,8 % par rapport à l’année précédente, ce qui représente un ralentissement par rapport à la contraction de 9 % enregistrée au cours des neuf premiers mois de l’année. Le dernier rapport a renforcé les inquiétudes selon lesquelles la reprise en Chine doit encore trouver une base solide, car le ralentissement du secteur immobilier qui dure depuis des années a freiné la demande dans l’ensemble de l’économie.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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CELIAPP : reportez une année de cotisation, Concours pour votre REER et suivi des marchés

CELIAPP : reportez une année de cotisation

Saviez-vous que vous pouvez reporter une année de cotisation au CELIAPP?

Si vous ouvrez un CELIAPP en 2023 et que vous ne cotisez pas dedans, vous aurez droit de cotiser 16 000$ en 2024. Notez que si vous ne cotisez pas en 2023 et 2024, votre maximum en 2025 sera de seulement 16 000$.

Voici la formule permettant de calculer le montant de report de CELIAPP :

[Total des droits de cotisation de l’année précédente] – [Cotisations de l’année précédente] = report disponible pour un maximum de 8 000 $.

Depuis le début octobre, nous prenons le temps de contacter les clients qui sont éligibles au CELIAPP pour au moins ouvrir leur compte et reporter leur année de cotisation. Si vous connaissez des gens qui pourraient être intéressé par le CELIAPP, n’hésitez pas à leur dire de communiquer avec nous.

Concours pour votre REER

Fidelity vous offre la chance de gagner la somme de 10 000$ pour cotiser dans votre REER et vous rapprocher de vos objectifs de retraite.

Vous avez jusqu’au 30 novembre 2023 17h00 pour participer via le lien suivant : https://go.fidelity.ca/concours-REER.html

Bonne chance.

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois d’octobre aura été marqué par un nouveau conflit armé entre Israël et le Hamas créant une incertitude sur les marchés et une grande variation dans le prix du pétrole. La crainte d’un embrassement dans toute la région et le jeu géopolitique devrait continuer à créer une forte volatilité sur le cours du pétrole jusqu’à la fin de l’année.

Alors que les résultats d’entreprises généralement positifs et des chiffres de chômage toujours très bas laissé voir une hausse de taux supplémentaire, aussi bien le Canada, les États-Unis et l’Europe ont appliqué le statuquo. Le discours plus conciliant de la FED aura permis d’avoir un très fort rebond des marchés durant la dernière semaine du mois, en faisant la meilleure semaine de l’année. Il va rester à voir si cet élan va continuer en novembre ou pas.

États-Unis :

Aux États-Unis, l’indice S&P 500 a enregistré sa plus forte progression hebdomadaire depuis près d’un an. Les signes d’un ralentissement de l’économie et une réunion plutôt dovish du FOMC ont entraîné une forte baisse des rendements obligataires à long terme. Les gains ont été généralisés et menés par l’indice Russell 2000 des petites capitalisations, qui a enregistré sa meilleure progression hebdomadaire depuis octobre 2022.

Mercredi, la Fed a laissé ses taux inchangés, comme prévu, mais les investisseurs ont semblé encouragés par le communiqué publié à l’issue de la réunion, qui indiquait que la récente hausse des taux des bons du Trésor à long terme avait permis de réaliser une partie du resserrement des conditions financières envisagé par les décideurs politiques.

Le rapport de vendredi sur l’emploi aux États-Unis a semblé confirmer que le marché du travail se refroidissait. Les employeurs ont créé 150 000 emplois en octobre, un chiffre inférieur aux attentes et le plus bas niveau depuis juin, et la forte hausse de septembre a été revue à la baisse. Par ailleurs, le taux de chômage a atteint 3,9 %, son niveau le plus élevé depuis janvier 2022.

Le taux du Trésor américain à 10 ans a chuté de 4,88 % à un niveau intrajournalier d’environ 4,48 % vendredi, son niveau le plus bas depuis fin septembre.

Les bénéfices des plus grandes entreprises américaines sont sur le point d’afficher leur première augmentation depuis un an, grâce notamment à la vigueur des dépenses de consommation cet été.

Les membres de l’indice S&P 500 sont en voie d’enregistrer collectivement une hausse de 3,7 % de leurs bénéfices pour le troisième trimestre de l’année, soit la première augmentation de ce type depuis le troisième trimestre de l’année précédente. Selon FactSet, le chiffre d’affaires devrait augmenter de 2,3 % par rapport à l’année précédente.

En date du 31 octobre, quelle est l’importance des « Magnificent Seven » pour l’ensemble du marché boursier américain?

L’ensemble du S&P 500 : +9,23%
Le S&P 493 (sans le Magnificent Seven) : -2,05%
Uniquement le Magnificent Seven, pondéré par la capitalisation boursière : +50,65%

Europe :

En Europe, l’indice STOXX Europe 600 a rebondi après la perte de la semaine précédente et a terminé en hausse de 3,41 %.

L’inflation de la zone euro tombe à son plus bas niveau depuis 2 ans alors que l’économie de la zone euro se contracte l’économie de la zone euro : L’IPC a ralenti à 2,9% en octobre, en baisse par rapport à 4,3% et meilleur que les 3,1% attendus. Cependant, l’IPC de base – qui exclut l’alimentation et l’énergie – recule moins rapidement. Il s’est modéré à 4,2 % en octobre, contre 4,5 % le mois précédent.

Asie :

En Asie, la BoJ (Bank of Japan) est restée fidèle à sa politique monétaire ultra-libre lors de sa réunion d’octobre, laissant son taux de prêt à court terme inchangé à -0,1 %. Toutefois, la banque centrale japonaise permet désormais aux taux d’augmenter plus librement – elle considérera désormais son plafond de 1,0 % pour les taux des obligations d’État japonaises à 10 ans comme une référence, plutôt que de plafonner strictement les taux d’intérêt à cette limite supérieure.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

Les opinions exprimées dans cette infolettre sont celles de Vincent Pelle et ne reflètent pas nécessairement celles de Services en Placements Peak. Elles reposent sur des informations et ou conditions de marché qui peuvent changer sans pré-avis. Il ne s’agit en aucun temps des conseils en matière de placements. Les sources utilisées sont considérées fiables par l’auteure, mais ne sont pas garanties.

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Retour sur le Cyclo-Défi de l’IUCPQ et suivi des marchés

Retour sur le Cyclo-Défi de l’IUCPQ

C’était dimanche le 3 septembre que Vincent a complété le Cyclo-Défi sur la distance de 100km pour l’IUCPQ malgré une météo non participative (3h de pluie sur les 4h du Cyclo-Défi!).

Grâce à votre générosité et notre promesse de doubler les dons que vous avez fait, nous avons accumuler la somme de 1 120$.

Mais ce n’est pas tout, nous avons aussi demander aux compagnies de fonds de nous encourager. Les compagnies de fonds suivantes ont répondu présente Fidelity, Mackenzie, CI et Franklin Templeton pour un total de 1 600$ supplémentaire.

Nous sommes donc très heureux de vous annoncer que nous avons réussi à amasser la somme de 2 720$ et l’évènement au complet un montant net de 356 779$!

Une autre activité à Québec a aussi permit d’amasser des fonds pour l’IUCPQ et c’était le Marathon de Québec qui a eu lieu dimanche le 1er octobre. Vu que Vincent était encore en forme après son Cyclo-Défi, il a participé et compléter le Marathon!

Si vous êtes vous aussi impliquer dans défis sportif pour accumuler des fonds pour des organismes, n’hésitez pas à nous les partager, Vincent est toujours à la recherche de nouveau défi!

Nous vous donnons rendez-vous en 2024 pour continuer à supporter la cause de l’IUCPQ!

Suivi des marchés

Résumé du mois

Le mois de septembre aura été encore une fois marqué par les discours de la banque centrale canadienne et par la banque centrale américaine. Bien que le Canada et les États-Unis n’ont pas eu d’augmentation de taux, le discours après cette annonce a fait fortement chuter les marchés.

Nous avons appris que le Canada et les États-Unis pensent augmenter encore une fois les taux d’ici à la fin de l’année, possible en octobre suite aux derniers chiffres d’inflations à la hausse. Le vrai choc est surtout venu de la banque centrale américaine qui a annoncé qu’elle ne voyait que deux baisses de taux en 2024, probablement dans la 2e partie de 2024.

Le marché et les analystes misaient depuis le mois d’avril sur un scénario à 4 baisses de taux en 2024, avec la première dès le 1er trimestre 2024. Cela confirme que nous aurons donc des taux d’intérêts qui vont restés haut au moins jusqu’à la fin de 2025.

États-Unis :

Chute en septembre :

L’indice S&P 500 a chuté de près de 5 % en septembre, reculant pour le deuxième mois consécutif dans le cadre d’un changement de dynamique qui a érodé une grande partie des gains réalisés par le marché boursier depuis le début de l’année. À la clôture de vendredi, l’indice était en baisse de près de 7 % par rapport à son sommet du 31 juillet.

La récente flambée des taux obligataire a été le principal moteur des marchés financiers ces derniers temps. Elle a été provoquée principalement par un réajustement des attentes concernant la politique à venir de la Fed, le sentiment du marché ayant été sapé par les commentaires de la Fed suggérant que les paramètres de la politique monétaire resteront restrictifs pendant plus longtemps que les investisseurs ne l’avaient anticipé.

Taux obligataires vs. marché boursier (S&P500) :

Mise à jour du marché du travail américain en septembre 2023 :

  • La croissance des salaires affichés pour les emplois dans la production et l’industrie manufacturière s’est ralentie pour atteindre 4,2 % en août, ce qui est inférieur au taux de croissance de 4,5 % enregistré dans l’ensemble des secteurs.
  • La demande des employeurs pour les travailleurs de la production et de l’industrie manufacturière reste élevée. L’indice Indeed des offres d’emploi dans ce secteur était supérieur de 51,3 % aux niveaux d’avant la pandémie au 22 septembre 2023.  
  • Si la croissance des salaires dans le secteur de la production et de l’industrie manufacturière reste forte, elle est inférieure aux moyennes nationales.

Le marché du travail américain continue de faire preuve d’une vigueur remarquable, même si les offres d’emploi diminuent et que la croissance des salaires ralentit. L’un des effets secondaires de cette résistance continue du marché du travail a été la montée des revendications des syndicats dans plusieurs secteurs, y compris l’industrie manufacturière, avec en tête les grèves de l’United Auto Workers (UAW) qui ont débuté ce mois-ci. 

Les demandes d’augmentation des salaires des travailleurs de l’industrie manufacturière sont au cœur de ces efforts syndicaux. Les salaires affichés pour les travailleurs de la production et de l’industrie manufacturière ont augmenté de 4,2 % d’une année sur l’autre en août 2023 (sur une base moyenne de trois mois), selon l’enquête Indeed Wage Tracker. Bien qu’elle soit supérieure à la croissance annuelle moyenne de 3,9 % enregistrée par le secteur avant la pandémie de 2019, cette hausse représente un recul spectaculaire par rapport au pic récent de 11 % de croissance annuelle atteint en décembre 2021.

Les taux obligataires sont encore plus élevés :

À l’exception notable des bons du Trésor à 2 ans, les rendements de la plupart des catégories d’obligations d’État ont poursuivi leur récente ascension, le rendement des bons du Trésor à 10 ans dépassant 4,50 % pour la première fois depuis octobre 2007. De même, le rendement à 30 ans a dépassé les 4,70 %, son plus haut niveau depuis février 2011.

Modération de l’inflation :

Les données étaient plus faibles que prévu et le ralentissement de la dynamique de l’inflation de base est encourageant. L’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE), l’indicateur préféré de la Fed, a augmenté de 0,4 % m/m sur fond de hausse des prix de l’énergie, tandis que le déflateur des PCE de base a augmenté de 0,1 %, sa plus faible progression mensuelle depuis novembre 2020. Par conséquent, l’inflation globale PCE a augmenté de 0,1ppt à 3,5% en glissement annuel en août, mais l’inflation sous-jacente a ralenti de 0,4ppt à 3,9% en glissement annuel – son rythme le plus lent depuis juin 2021….

Les consommateurs dépensent de manière plus prudente car ils continuent à faire face aux vents contraires de l’inflation élevée, des taux d’intérêt plus élevés et du ralentissement du marché du travail et de l’augmentation des revenus. La reprise du remboursement des prêts étudiants le 1er octobre, la quasi-disparition de l’épargne excédentaire et le resserrement des conditions de crédit pèseront encore sur la capacité des consommateurs à dépenser en début d’année prochaine.

Canada :

L’indice composé S&P/TSX a légèrement baissé de 0,2 % pour clôturer à 19 541 vendredi, suivant les pertes de Wall Street alors que les données du PIB plus faibles que prévu ont fait naître l’espoir d’une pause dans les taux d’intérêt de la Banque du Canada. Les résultats préliminaires ont montré que le PIB national a augmenté en août, se remettant de la stagnation du deuxième trimestre. L’espoir d’un assouplissement de la politique monétaire aux États-Unis a soutenu les actions technologiques négociées à Toronto, Shopify ayant grimpé de 2,6 %, menant les gains parmi les sociétés à forte capitalisation. Les mineurs ont également progressé grâce au soutien des indices de référence du lingot et du cuivre, Teck Resources ayant gagné 1,8 %. D’un autre côté, les prix du pétrole se sont éloignés des récents pics d’un an et ont fait baisser les producteurs d’énergie de 1 % en moyenne. L’indice de référence a enregistré son pire mois depuis mai, perdant 3,7 %, et son pire trimestre depuis juin 2022, perdant 3 %.

Économies européennes :

En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé en baisse de 0,67 % sur fond d’inquiétudes concernant une période prolongée de hausse des taux d’intérêt et la faiblesse de l’économie chinoise. L’indice français CAC 40 a reculé de 0,69 %, l’indice allemand DAX de 1,10 % et l’indice italien FTSE MIB de 1,16 %. L’indice britannique FTSE 100 a perdu 0,99 %.

Les responsables de la BCE indiquent que les taux resteront à des niveaux « restrictifs » pendant un certain temps :

Une poignée de responsables de la Banque centrale européenne (BCE), dont Christine Lagarde, présidente de la BCE, et Philip Lane, économiste en chef, ont réaffirmé leur engagement à maintenir une politique monétaire restrictive pendant une période prolongée afin de ramener l’inflation à l’objectif de 2 %. Dans le même temps, Frank Elderson, membre du directoire de la BCE, a déclaré dans une interview accordée à Market News International que les taux n’avaient pas nécessairement atteint leur maximum et que les futures décisions de politique monétaire dépendraient des données disponibles. Le gouverneur de la banque centrale autrichienne, Robert Holzmann, est allé plus loin, suggérant dans un entretien avec Bloomberg que les pressions inflationnistes persistantes pourraient encore conduire à de nouvelles hausses de taux.

L’inflation dans la zone euro tombe à son plus bas niveau depuis deux ans :

L’inflation de base de la zone euro a baissé pour atteindre son rythme le plus faible depuis un an, ce qui conforte les prévisions selon lesquelles la Banque centrale européenne maintiendra ses taux d’intérêt afin de mesurer l’impact de sa campagne de hausses sans précédent.

L’inflation sous-jacente, qui exclut les coûts de l’énergie et de l’alimentation, s’est élevée à 4,5 % en septembre, a déclaré Eurostat vendredi. Ce chiffre est inférieur aux 5,3 % enregistrés en août et à l’estimation médiane de 4,8 % obtenue dans le cadre d’une enquête menée par Bloomberg auprès d’économistes. L’inflation globale est passée de 5,2 % à 4,3 %, son plus bas niveau depuis près de deux ans, ce qui est également inférieur aux attentes, grâce à une baisse des coûts énergétiques, mais aussi à un fort ralentissement des services.

Chine :

Les actions chinoises ont chuté au cours d’une semaine écourtée par les vacances, le manque de nouvelles positives sur l’économie ayant refroidi le sentiment des investisseurs. L’indice CSI 300 et l’indice composite de Shanghai ont tous deux chuté au cours de la semaine qui s’est achevée jeudi. Les marchés boursiers de la Chine continentale étaient fermés vendredi, au début d’un congé de 10 jours pour le festival de la mi-automne et la fête nationale, et rouvriront lundi 9 octobre. À Hong Kong, l’indice de référence Hang Seng a chuté de 1,37 % au cours de la semaine qui s’est achevée vendredi.

Les ventes au détail de Hong Kong augmentent en août grâce au retour des touristes de Chine continentale :

Les ventes au détail de Hong Kong ont augmenté en août grâce au retour des touristes de Chine continentale dans la ville, ce qui est encourageant pour une économie qui tente de redorer son blason en tant que centre commercial.

Les ventes au détail en valeur ont augmenté de 13,7 % par rapport à l’année précédente, a déclaré vendredi le Département du recensement et des statistiques. Ce chiffre est inférieur à l’estimation médiane d’une augmentation de 15,8 % selon une enquête menée par Bloomberg auprès d’économistes, et se compare à une base faible datant de 2022, lorsque la ville disposait encore de certaines mesures de lutte contre la pandémie.

L’économie chinoise s’améliore en septembre :

L’économie chinoise a montré des signes de reprise plus forte en septembre, selon plusieurs indicateurs préliminaires et une société qui analyse l’économie mondiale à l’aide de données satellitaires.

L’activité autour des centres commerciaux chinois s’est maintenue à des niveaux relativement élevés en septembre, après une augmentation en août, selon SpaceKnow, une société américaine qui analyse les images satellite. La reprise de la fabrication de ciment, amorcée en juin, s’est également poursuivie tout au long du mois, selon les données.

Sources: Placements Mackenzie, Bloomberg, Barron’s, The Wall Street Journal, Reuters, FactSet, CNBC.

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